
En Espagne, la période entre 1880 et 1936 présente une unité culturelle en termes de renouveau littéraire et artistique, avec deux grands mouvements le Modernisme et la Génération 98. Cet "Âge d'argent" est une réponse à la profonde crise morale que traverse l’Espagne en plein déclin tout au long du XIXe s.
Du paléolithique inférieur (500 000 av.JC) à l'âge du bronze (1 000 av JC), le Pays rabastinois conserve de nombreux témoignages de l'activité humaine préhistorique.

Yvette Guilbert connaît ses premiers succés en 1890 au Divan Japonais où Toulouse-Lautrec la remarque. Elle devient la vedette des cafés-concerts puis, de 1924 à 1936, tourne pour le cinéma où elle s'illustre notamment dans ''Pêcheur d'Islande''.

"Le dessin est la probité de l’art". De cette phrase, Ingres semble avoir fait une devise qu’il suivit durant toute sa longue carrière. Si le trait et sa grande maîtrise ont établi la fortune critique du peintre de la Grande Odalisque, qu’en est-il de son rapport à la couleur ? Divers témoignages reconnaissent à Ingres une grande aisance dans le maniement de la mine de plomb, mais lui reprochent souvent, et parfois vivement, son usage de la couleur.

L'expression proverbiale « avoir un violon d’Ingres », née à la fin du XIXe siècle dans l’entourage de Théophile Gauthier, est encore employée aujourd’hui. « Avoir un violon d’Ingres » signifie avoir une activité à côté de son occupation principale. La permanence de cette expression témoigne, à travers les âges, de l’attachement d’Ingres à « cet art divin qui embaume ma vie », disait-il.

Le 15 mai 1840, les lecteurs de la Revue des Deux Mondes découvrent sous la plume de George Sand l’œuvre d’un poète inconnu, Maurice de Guérin (1810-1839), mort 10 mois plus tôt, à l’âge de 29 ans. La publication du poème en prose Le Centaure et de Glaucus ainsi que des extraits de son journal intime le Cahier Vert, révèle au public la beauté insolite de l’œuvre de Maurice de Guérin.

À son arrivée à Paris, Henri de Toulouse-Lautrec, jeune aristocrate de Province, découvre Montmartre et ses divertissements populaires. En 1894 il s’installe définitivement dans la maison contiguë à son atelier, au pied de la Butte, où fleurissent les cabarets et les cafés-concerts.

Il est difficile de dater de manière exacte l’apparition des armures au Japon. Les premiers témoignages attestant de leur emploi se trouvent sur des haniwa -cylindres de terre cuite à destination funéraire- datant du IVème siècle de notre ère représentant des guerriers coiffés d’un casque à visière et vêtus d’une cuirasse dont on distingue les plaques articulées.

Dès le premier tiers du XIXe siècle, Goya fut célèbre en France non par sa peinture, mais par ses gravures et notamment grâce à la série "Les Caprices".

Ce recueil de 80 planches édité pour la première fois en 1799 par l’artiste lui-même demeure l’un des ensembles gravés les plus célèbres de la fin du XVIIIe siècle. Son succès lui vient à la fois de la critique philosophique des mœurs de la société espagnole de l’époque (scènes de galanterie, d’inquisition) mais aussi des images fantasmagoriques (scènes de sorcellerie) dont Goya se sert pour traduire ses préoccupations, ses phobies et ses expériences. Témoignage historique, ses gravures sont aussi une imp

La villa gallo-romaine de Las Peyras, à 1 km au nord de Rabastens, a été active du Ier au Ve siècle ap.JC. Fouillée dans les années 1970, elle a fourni un riche matériel archéologique.
Comme ses contemporains, Toulouse-Lautrec s’intéresse au thème des maisons closes et de la prostitution. Il produit et expose un grand nombre d’oeuvres sur ces sujets entre 1891 et 1895.

Dans les vallées pyrénéennes aux 19e et première moitié du 20e siècles, les cires de deuil ont un usage rituel lors des enterrements. Allumées, elles symbolisent durant un an la présence des défunts. Les croyances populaires leur ont données aussi des usages de protection et de guérison.
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