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Cette cage pénitentaire est en fer forgé et en bois.
Elle fut découverte avant 1883 dans le Lot entre les piles du Pont Valentré. On raconte qu’il était d’usage d’y enfermer les femmes infidèles et de les y plonger dans la rivière pendant un certain temps pour qu’elles expient leur faute (en se noyant) ou fasse preuve de leur repentir (en survivant).
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