© Musée Salies
Après la perte de sa femme Euridyce, Orphée poète et musicien se retira dans la forêt, ne cessant d’exhaler sa douleur par des chants funèbres ; au son de sa voix, les animaux farouches accouraient, les arbres agitaient leur branches en cadence, les fleuves suspendaient leur cours.
Les Ménades, placées sur la gauche de la sanguine, tentèrent en vain de lui faire oublier son chagrin ; furieuses de ce mépris, elles le déchirèrent.
La lyre d’Orphée et sa tête furent jetées dans l’Hèbre.
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